Playing with my feelings…

Le Lundi, 19 mars, 2012 à 16 h 10 par galadrieve

Ces derniers temps, on a de la chance, on a repris le JDR.

Tellement repris, qu’on a quasiment une partie par week-end.
Tellement que même moi, mais faut pas le dire, j’ai eu un petit relent de ras le bol cette semaine.

Mais ne pas jouer n’empêche pas de cogiter. D’autant que le Msieur à pois est à fond dans les lectures rôlistiques en ce moment, que ce soit des nouveaux univers ou de la théorie rolistico-psycholo-prisedetêtienne.

Notez que pourtant, ça fait relativement longtemps que j’ai pas acheté de dés.

Bref. Force est de constater que les gens autour de la table sont globalement toujours les mêmes, qu’on commence à plus avoir de place dans la tête ou/et dans l’emploi du temps pour de nouveaux jeux (alors que y’en a plusieurs qui vont pas tarder), et que la balance MJ/joueur n’est, pour ma part, pas encore trouvée.
Il est loin le temps ou maitriser du INS me faisait troooop triper, et même si j’aime toujours ça, et que INS reste mon JDR de cœur, j’aimerais varier. Et surtout trouver un jeu qui me donnerait autant envie de (m’) y investir.

(Cher lecteur, la personne qui t’a dit que le JDR était un loisir de pauvre puisqu’il ne nécessitait rien que ton imagination, un petit pack de dés, des chips et du coca t’a honteusement menti. Les bouquins de JDR sont chers, lourds, et pas toujours disponibles. Et y’a pas beaucoup d’occas’.)

Donc (parce qu’on va finir par en venir au fait, vous allez voir), on joue beaucoup. Et à jouer beaucoup, à prendre de son (trop rare) temps libre pour ça, on se retrouve avec une question super bête :

Mais pourquoi je joue ?

Au-delà des potes et des bonbons, des boissons bizarres et de la collection de dés, qu’est-ce qui me pousse à sacrifier des aprem entières (je fais partie de ces gens qui ont du mal à jouer la semaine en soirée) à cette activité à propos de laquelle on m’a dit, y’a pas si longtemps, que j’étais ptetre trop vieille pour y jouer (Coucou Papa ! Si ça peut te rassurer, je joue aussi encore à Pokemon, et je suis très largement dans la moyenne d’âge des RRX ^^) ?

J’ai bien une réponse théorique : je joue parce que le JDR me permet de ressentir des émotions auxquelles j’ai rarement accès dans la vraie vie.

L’Epicness, l’impression d’être absolument unique, le devoir accompli après avoir sauvé si ce n’est le monde, au moins une partie de l’univers connu ou inconnu, l’impression d’avoir un but clairement défini dans la vie, la surprise, la découverte, une espèce de camaraderie virile, mais aussi, de manière plus subtile, l’importance de faire des choix, de ne pas laisser passer le moment, d’en subir les conséquences sans être écrasée par elles, les débats éthiques, la construction à long terme, l’implication personnelle…

Avouez qu’en subissant le métro-boulot-dodo quotidien, y’a que dans vos rêves (et encore) que vous aurez la possibilité de ressentir tout ça. Ou alors vous avez de la chance et faut me donner votre recette.

Problème, en ce moment, les parties, c’est pas trop ça.
Entre les jeux qui nous coincent à cause du système en mousse, et qu’on ne connait pas encore assez pour s’en défaire,
Les joueurs passifs qui se contentent de jeter des poignées de dés,
Les univers pour lesquels j’ai la flemme de potasser 300 pages de background parce que “tu verras, c’est quand on comprend bien les tensions politiques de l’univers qu’on apprécie la finesse du jeu”,
Les scénars dont les rebondissements sont tellement mous qu’ils roulent tout seuls,
Ma timidité/flemme qui me fait dire que si je suis la seule à faire du RP (pour roleplay, lecteur égaré), ça me branche que moyen,
Les campagnes qui n’avancent pas parce qu’Untel n’est pas là, et Bidule revient dans trois mois, et Machin chose en a marre,
Et puis on est fatigués, distraits, scrogneugneu, on a autre chose en tête, ou un autre jeu, ou un autre perso, ou rien du tout…

Ça ne marche plus. Et c’est ça, plus que la fréquence un peu haute, qui fait que je sature un peu.

J’ai besoin d’epic, j’ai besoin de sentiments, de réflexion, de grand moments de RP, de savoir que mon perso changera l’univers, de pouvoir trouver autre chose que des caricatures, d’avoir un grand but.
J’ai besoin de discussions enflammées autour de la table parce que nous aurions tous des idées différentes, et pas de débats mous parce que personne ne sait quoi faire.
J’ai besoin de tester d’autres trucs, de la musique, de l’ambiance, des SE voire des GN, de retrouver cette flamme, pour que le JDR ne se perde pas dans une banale soirée pub.

Parce qu’il n’y a rien de plus triste que d’ouvrir le classeur des fiches de perso, et de compter tous ceux qui n’ont jamais vraiment vécu.

On espère… ?

Le Lundi, 19 mars, 2012 à 11 h 46 par galadrieve

On espère toujours que ça sera différent, après le Grand Changement. Que les choses ne seront plus pareilles, que ce qu’on attendait correspond à un nouveau départ. Wishfull thinking.

En l’occurrence, retrouver du travail m’a permis de refermer la parenthèse du chômage (Lapalisse on pense à toi), ce qui est déjà un changement, et positif en plus.

Mais comme d’habitude, j’ai négligé le peu de temps qu’il faut pour retrouver des habitudes, retomber dans les mêmes routines.
De fait, je travaille “comme tout le monde”, le samedi parfois, et le reste du temps se perd entre ciné, JDR, un peu de télé et de sorties, et le reste.

Et les bonnes résolutions comme poster plus ou faire du sport se retrouvent reléguées à “après le prochain Grand Changement”, soit quand on déménagera (ce qui, je l’espère, ne saurait tarder).

Je saute plus de lignes dans mes textes (mails pro obligent), je connais mieux les sociétés du CAC40, et enseigner me manque un peu, surtout avec le matériel pédagogique qui sort quasi tout fait sur youtube en ce moment (“Bref”, entre autres).

A part ça, rien de neuf. Notez que contrairement à ce qu’on pourrait penser, ça ne me contrarie pas spécialement.

J’en reste encore à me dire qu’il ne faut pas espérer de trop grosse surprise, on ne sait jamais, je pourrais être exaucée…

(Notez que pour les bouquins, les films et le reste, mon senscritique est à peu près à jour. Et si je suis motivée, il y aura peut-être un post JDR un de ces jours.)


Le retour de la suite du retour !

Le Mercredi, 21 décembre, 2011 à 9 h 30 par galadrieve

Comme je m’ennuie un peu au boulot (tout le monde est en vacances… y compris les clients), je me suis demandais ce que je pouvais faire en cette fin d’année 2011. Et là, paf, le flash, l’illumination, l’épiphanie, et si je reprenais la même chaîne pourrie que l’année dernière !
Voilà !
Surtout n’hésitez pas à récupérer le truc, si ça pouvait me faire de la lecture en prime, ça serait le banco du jour.

1. Qu’as-tu fait en 2011 que tu n’avais pas fait avant ?
J’ai goûté aux joies du chômage. C’est-à-dire se coller une pression de fous pour rien, tourner en rond dans l’appart, repenser aux jobs étudiants, tout ça…
Plus fnu, la grande session SHMUP chez James.

2. Est-ce que tu as tenu tes résolutions de l’année passée, et est-ce que tu en as fait pour la nouvelle année ?
Je mange toujours aussi mal, mon boulot ne me satisfait pas mais m’est moins insupportable que celui que j’avais avant, j’ai toujours pas de vocation, et il me reste deux semaines pour voir le stage 3 de MMP.
Bref, les résolutions, c’est pas un grand succès. Du coup, est-ce vraiment la peine d’en prendre de nouvelles…

3. Est-ce que quelqu’un dans ton entourage a eu un enfant ?
“Tout le monde dans mon entourage pond. On croirait une épidémie. Note aux potes : cette maladie n’est pas semblable à la grippe A, ce n’est en mettant un masque que vous éviterez la contamination.”
Ce commentaire de l’année dernière (et l’année d’avant) est toujours valable…

4. Est-ce que quelqu’un dans ton entourage est mort ?
Pas de commentaire.

5. Quels pays as-tu visités ?
Pas de Japon cette année, la vie est vraiment mal faite.
Je suis allée deux fois à Londres par contre (on va dire que décembre 2010 ça compte pour 2011), c’était chouette.

6. Qu’aimerais-tu avoir en 2012 que tu n’as pas eu en 2011 ?
Un boulot tranquille qui ne me donne pas de cauchemars, la certitude de partir au Japon bientôt, mon appart à nous, et si un ticket gagnant à Euromillion se cache dans le lot, je prends toujours.

7. Quelles dates de 2011 resteront gravées à jamais dans ta mémoire ?
Nan mais les dates, toujours pas…

8. Quel a été ton plus grand accomplissement de l’année ?
Retrouver du boulot (on croise les doigts), la chorale et ses deux concerts qui se sont plutôt bien passés.
Faut pas le dire trop fort, mais les Poireaux ont sauvé ma SAN pendant mon chômage.

9. Quel a été ton plus grand échec ?
La santé va toujours pas mieux. Je continue à avoir du mal à faire le deuil de certaines amitiés, et j’ai finalement laissé tomber l’idée de la thèse…

10. As-tu souffert d’une maladie ou d’une blessure ?
“Bah comme d’hab. Ce qui est déjà beaucoup trop.”
Bis. Ah non, ter.

11. Quel a été ton meilleur achat ?
Le problème c’est que c’est forcément axé 3e trimestre…
D’abord, j’ai été pourrie gatée à mon anniversaire. J’ai acheté des fringues de fille pour pouvoir aller bosser (c’est pas un bon achat mais c’est très rentable en terme d’utilisation). L’Ipad aussi, commence à prendre une bonne place dans ma vie de tous les jours. Mon nouvel ordi (RIP l’ancien ou peu s’en faut)…

12. Qui sont les gens dont l’attitude mérite une bonne mention ?
Ceux qui ont été là pour moi avant que je retrouve du taf. Mine de, merci.
Et les Poireaux qui me supportent en chef tyrannique légumière. Et ceux qui m’organisent des SE :p

13. Quels sont les gens dont l’attitude t’a causé des problèmes ?
En général, les gens qui n’arrivent pas à s’organiser, annulent au dernier moment, ce genre de chose. Sinon, pas vraiment de rancune…

14. Où a été dépensé la plupart de ton argent ?
“Oh bah comme tous les ans : Livres, geekeries, livres, quelques DVD et jeux, livres, et économies pour le Japon. Quelques livres aussi. Et pour la première fois, des fringues”
En gros, on prend les même et on recommence, même si l’équilibre n’est sans doute pas le même.

15. Pour quoi t’es-tu réellement excité ?
Le JDR, le retour de certaines licences (Raymaaaaan!), et surtout (purée j’ai fait que ça cette année?) la chorale.

16. Quelles chansons associeras-tu toujours à 2011 ?
Aucune idée. En grandes découvertes de l’année, pas grand-chose. Le dernier Nightwish éventuellement mais c’est pour dire de dire quelque chose.

17. Quels livres associeras-tu toujours à 2011 ?
Rien qui ne sonne vraiment 2011, mais ma grande découverte : Ready Player One. A lire, absolument.

18. En comparaison d’avec l’an dernier à pareille date, es-tu plus… ?
i) heureux ?
Pas vraiment. On va attendre l’année prochaine, la stabilité et la résolution des problèmes qui trainent. J’espère.

ii) gros ?
“No comment. Ce qui, si j’ai tout compris, signifie oui en langage fille.”
J’avais déjà tout compris l’année dernière.

iii) riche ?
“Aaaaahahahahaha. Nan vraiment. Trop drôle.”
Ah bah là aussi tiens.

19. Qu’est-ce que tu souhaiterais avoir fait de plus ?
Au final, je ne vois pas ce que j’aurais pu faire de plus…

20. Qu’est-ce que tu souhaiterais avoir fait de moins ?
Avoir moins écouté mon coach et avoir cherché un boulot non satisfaisant mais existant plus rapidemment.

21. Comment as-tu passé Noël ?
Cette année pas encore. C’est bien, ça évite de rentrer dans les détails.

22. Es-tu tombé amoureux en 2011 ?
“Pas plus qu’en 2009. Mais l’étant déjà depuis un bail… (c’est meuuugnon ! (oui je sais, l’un n’empêche pas l’autre))”
Baaaaah bis alors hein.

23. As-tu connu des coups d’un soir ?
Nope. Toujours pas :p

24. Quelle a été ton émission de télé préférée ?
Joker. Je regarde la télé quand j’ai rien d’autre à faire et mon cerveau est presque entièrement disponible pour coca.

25. Est-ce que tu as de nouveaux amis par rapport à l’année passée ?
“Il me semble que non, pas de grande nouvelle rencontre (ou alors ça serait tellement intégré à ma vie que je n’ai plus la date en tête)”
Voilà. Ma vie ne change pas. C’est triste.

26. Quelle a été ta plus grande découverte musicale ?
On n’y a pas déjà eu droit à celle là ?

27. Qu’est-ce que tu as voulu et eu ?
Un boulot qui paie le loyer.

28. Qu’est-ce que tu as voulu et n’a pas eu ?
Ce putain de déménagement qu’il va falloir y penser sérieusement, là. Parce que Juillet quoi.

29. Quel a été ton film préféré cette année ?
Si j’en crois mon senscritique, y’a pas eu de quoi frétiller cette année. Désolée pour les fans de Tintin.

30. Qu’est-ce que tu as fait pour ton anniversaire ?
Une énième soirée loose dans un resto pourri. Nan mais on les attire je crois.

31. Quelle est la chose qui aurait pu arriver et rendre cette année encore meilleure ?
Plein de choses, mais c’est pas si facile de réécrire l’histoire.

32. Comment décrirais-tu ton concept de mode pour 2011 ?
“Mon quoi ? Nan mais vous avez vu à qui vous parlez ?”

33. Qu’est-ce qui t’a aidé à conserver ta santé mentale ?
Ma chorale, les gens qui me comprennent assez pour pouvoir me soutenir quand et comme j’en ai besoin.

34. Sur quelle célébrité as-tu le plus fantasmé ?
“Olivia Wilde. Et comme tout le monde la déteste, je la garde pour moi, na.”
Ah bah le retour.

35. Qui t’a le plus manqué ?
Une direction à suivre, quelques certitudes, la santé, l’envie.

36. Quelle est ta meilleure nouvelle rencontre ?
Tout ça parce que le questionnaire aime l’humour de répétition.

37. Quelle est une bonne leçon de vie apprise en 2011 ?
“Ne jamais dire “ça peut pas être pire”. Pour 2011, j’aimerais apprendre “ça peut toujours être encore mieux”, mais j’ai peu d’espoir.”
On prend les même et paf, on recommence.

38. Quelles paroles décriraient le mieux ton année 2011 ?
Still alive?

Retrouver la vie en boîte (de sardines)

Le Jeudi, 15 décembre, 2011 à 12 h 33 par galadrieve

Hop hop tout le monde (ahaha ^^) !


Comme promis me revoilà après 3 semaines de boulot. Je me réadapte doucement à la vie de bureau : le contournage de règles pourries de la DSI, la recherche du fonctionnement tacite de l’open space, l’attente (3 fucking semaines!) pour obtenir un surligneur, les joies de la vie professionnelle quoi. Et les horaires, les tests de restos toujours trop chers (je suis passée du fin fond du 16e aux champs, j’y ai pas gagné), les questionnements sur ce que je fais là…

Trêve de suspense, ce n’est pas mon boulot de rêve, loin de là. Mais (quand les ordinateurs marchent, ce qui n’est pas le cas depuis deux jours) je ne m’ennuie pas trop, ça paie les factures et ça soulage, donc pourquoi pas.

Sinon ?

Rayman Origins déchire tout, comme prévu.
Je suis un peu déçue par la BO, très travaillée mais qui ne me parle pas, par les nouveautés qui parfois m’interrogent, mais il parait que je suis un peu conservatrice sur les bords, ceci dit, il vaut vraiment, vraiment le coup. Et comme il a du mal à démarrer en termes de vente, offrez le pour noyel !

Ready Player One est sans doute ma découverte littéraire de l’année. Un poilouille facile, une fin qui aurait mérité plus d’attention, mais un gros plaisir tout le long du bouquin. Ça parle jeux vidéo, musique, films et série, ambiance “virtuel et années 80″. Il me semble que ça n’est pas encore traduit, mais en bons geeks, jetez-vous dessus. A noter, comme j’ai très peu de temps de trajet, il m’a fallu 3 semaines pour le lire. Mais j’aurais aimé qu’il dure plus.

Pour finir, deux petits guilty pleasure : Revenge ou la série “Dexter chez les pétasses de Dallas” et Once upon a time qui serait bien sans les éternels allers retours dans le monde des contes dont on se fout éperdument, mais ça fait 20 minutes de moins de scénar à inventer par épisode.

Voiloup !
On prépare doucement un Hanoyel un peu moins épique que d’habitude, ce qui ne peut faire que du bien à nos comptes meurtris (oui Popol emploi, c’est à toi que je pense, toi qui considère que travailler 3 jours dans un mois suffit pour me sucrer mon salaire). Nul doute que comme tous les ans, vous aurez droit à un petit résumé de cette débauche.

It’s a new dawn, it’s a new day, it’s a new life for me…

Le Dimanche, 27 novembre, 2011 à 13 h 21 par galadrieve

And i’m feeling… Good?

Enfin je ne sais pas trop comment je me sens ni si je me sens quelque chose. La faute à une trop longue période d’attente, de doute, d’incertitude.

Pour ceux qui auraient loupé l’info, j’ai (en théorie, ça ne sera signé que demain) enfin retrouvé du travail, ce qui est une trrrrès bonne nouvelle pour toutes les raisons qu’on peut imaginer, et aussi pour ma santé mentale.
Apres 10 mois de chômage, j’ai le sentiment étrange que c’est la première fois (comme disait la jeune mariée) : vais-je réussir à m’intégrer? Ce que je leur ai montré de moi lors des trois entretiens n’était-il pas trop éloigné de la réalité? Ce nouveau boulot, plus axé sur le commercial et l’interface client-membres de l’entreprise me conviendra-t-il à défaut d’être sur le papier mon boulot rêvé?
Certains me rassurent en me disant que chaque changement de mission leur amène les mêmes questionnements, les mêmes appréhensions.

Au final c’est donc un nouveau départ après une presqu’année bien pourrie et du coup, j’ai l’impression de sortir tout doucement d’un sommeil peuplé de cauchemars. Notez que je ne regrette quand même pas d’avoir quitté mon précédent poste. Je recommence à avoir des projets dans la tête… Tout doucement. Et je me prépare à passer une année intense (pas de vacances avant pffffiou) mais peut-être plus sereine que celle que je viens de passer.

Du coup, on pourrait presque croire que c’est l’heure des bonnes résolutions : je ne râlerai pas à cause du boulot en lui-même avant au moins février (courage! ^^), mais aussi, je vais essayer de mettre le blog plus souvent à jour, même si ce n’est pas très intéressant.
Tout ça parce que visiblement, il paraitrait qu’écrire est mieux que parler pour aller vers la sérénité (powered 2 bouquins sur les mécanismes scientifiques du bonheur, ne vous inquiétez pas, je reviens à la SF/fantasy d’ici peu).

En espérant, donc, que vous ayez de nouveau de mes nouvelles dans peu de temps !

Et sinon, toi, ça va ?

Le Lundi, 29 août, 2011 à 12 h 12 par galadrieve

Petit billet d’humeur pour changer un peu (la bonne blague).

Difficile en ce moment de répondre à la question titre. Heureusement, il s’avère qu’elle est le plus souvent rhétorique, et que la bonne réponse tourne autour du “ça va ça va, on fait aller, la vie est dure pour tout le monde mon brave monsieur”.
Au final, ne pas rentrer dans les détails, répéter que je cherche du boulot parce qu’il parait que seul le réseautage a encore une chance de marcher, taire le reste.

C’est que j’entamerai bientôt mon 7e mois de chômage, sans un entretien. Forcément, quand on fait un métier de niche, c’est pas évident. Puis quelle idée d’être exigeante, de pas vouloir juste faire du fric sur le dos d’étudiants, de vouloir plutôt réfléchir que répéter jour après jour les mêmes conneries à des gens qui pour la plupart s’en foutent un peu.
Difficile aussi de trouver un peu de soutien dans cette situation pourrie. Une partie de mon entourage cache bien mal le fait qu’ils me considèrent comme une bonne profiteuse du système, refusant de voir que j’utilise tous les moyens auxquels je peux penser pour trouver du boulot.
L’autre comprend que ce soit dur, mais passe ses journées à répéter qu’avec tellement de temps libre pour moi, je ne devrai pas me plaindre, quand même. Je ne suis pas (encore) en manque de sous, je passe mes journées à tourner en rond, culpabilisant de ne rien trouver, alors que je pourrais rattraper les expo/anime/séries/bouquins/balades en retard. C’est boulet quand même.

Heureusement, je rentre tout juste de vacances. Effectivement, ces dernières m’ont permis de rencontrer des gens sympa (reste à voir si nous resterons en contact), et de jouer (beaucoup, mais sans réussir à atteindre l’objectif de l’année 2011, il serait temps!). Cela m’a aussi permis de me rendre compte, encore une fois, du fossé que la simple notion de respect crée. Faire la vaisselle, ne pas piquer les affaires des autres, bref, respecter les règles basiques de la vie en communauté, ça n’a pas l’air d’être évident pour tous. Et respecter tout ça vaut insultes et jugements négatifs. Allez comprendre. Ajoutez à ça le trajet en voiture et mon amour pour les routes mouillées, et vous comprendrez que non, je ne me suis pas beaucoup détendue ces deux dernières semaines.

Mais tout espoir n’est pas perdu ! Nous serons bientôt en septembre, mois béni de la rentrée où les boites devraient enfin répondre à mes mails. Dernière chance de trouver quelque chose d’intéressant, aussi, ma limite psychologique étant fin septembre.

D’ici là, le but est de ne pas craquer. Parce que les fissures commencent à se voir, à se sentir, et que cela ne me correspond pas. Parce que si je commence à laisser faire, je finirai par m’en détester. Course contre la montre ?

Rôliste un jour…

Le Lundi, 18 juillet, 2011 à 15 h 21 par imalipusram

(le gars persuadé de déjà avoir utilisé ce titre mais qui s’en fout)

Après quelques mois (années ?) de jachère rôliste, la sortie de Dark Heresy, chez la Bibliothèque Interdite, nous a fait dépoussiérer les Dés il y a un peu plus de trois ans.
Dark Heresy cover

Dans l’univers guilleret et glucose (ou pas) de Warhammer 40k, on y joue les sous-fifres d’un inquisiteur, envoyés aux confins de l’univers connu afin d’y apporter la bonne parole. Ma table de jeu est en pause depuis plus d’un an et demi, mais ça reviendra.
Un an après est sorti Rogue Trader, même éditeur, même univers.

Rogue Trader cover

On y joue un libre marchand et sa cour, mandaté par l’Empereur himself pour explorer et coloniser des zones plus ou moins ignorées par la flotte impériale. On joue régulièrement depuis la sortie du jeu. J’ai 5 joueurs qui arpentent l’espace presque à mon bon vouloir, et ça a l’air de ne pas trop mal se passer. Je regrette seulement les retards pris par l’éditeur. Alors que la gamme DH s’étoffe très régulièrement (on en est à plus d’une dizaine de suppléments), seuls l’écran et un recueil de trois scénarii sont sortis pour RT en VF. On manque cruellement d’un bon supplément de background, mais il devrait arriver vers la fin de l’été.
Le graal arrive enfin. Après l’enquête et l’exploration, le triptyque sera conclu dans les jours à venir avec Deathwatch, dernier jeu de rôle dans l’univers de War 40k, qui s’intéresse à l’extermination.

DeathWatch cover

Sélectionnés dans différents chapitres, les joueurs incarnent des space-Marines recrutés pour intégrer la Deathwatch, unité d’élite chargé de nettoyer des mondes séditieux ou de contrer une incursion du warp (Aliens et autres créatures cthulhiennes pas super amicales). Régulièrement envoyés en sous effectif pour éliminer des légions ennemies, leurs actions sont plus généralement des missions suicides qu’eux seuls peuvent mener à bien. Jeu bourrin par excellence à première vue, il serait très réducteur de ne pas creuser un peu plus. En effet, ces bêtes de combats aux individualismes marqués et aux caractères bien trempés hérités de leurs chapitres d’origine vont devoir cohabiter, se faire confiance et faire montre d’un esprit d’équipe à toute épreuve afin de sortir le plus entiers possible des traquenards dans lesquels leur hiérarchie les envoie. Les gros combats s’articulent donc autour d’un gros BG politique fait d’individualités bien souvent antagonistes aux prises avec des puissances qui en général les dépassent. Le jeu demande plus d’investissement qu’un bête D&D PMT(*), les joueurs doivent s’intéresser au BG global du jeu, aux différents chapitres, à l’équipement, aux rapports de forces régissant les différents factions en jeu, à la politique régissant la hiérarchie, et j’en passe. Alors certes certaines phases de jeu seront très basées sur l’action, mais comme un bon Cthulhu, la mort sera toujours proche, et ce sera rarement la puissance de feu qui déterminera l’issue d’un combat, et la survie de l’équipe.
MJ habituellement plutôt gentil, je compte bien durcir légèrement le ton avec Deathwatch. L’univers et les personnages s’y prêtent, et les chapitres sont pleins de Space-Marines désireux de prendre la place d’une valeureuse recrue tombée au combat sur les crocs tyranides.

tyranide

Maîtriser des parties c’est sympa. J’adore ça même.

Tout d’abord, ça me permet de profiter des jeux qui m’intéressent, ce qui n’est pas rien, mais ça permet aussi de n’avoir à s’en prendre à presque personne d’autre en cas de partie foireuse. Certes on n’est pas à l’abri d’une équipe de joueur à l’énergie de bulots cuis, mais c’est rare. Bon, quand on est un MJ qui essaye de pas mal improviser et de s’appuyer sur les propositions des joueurs, ça peut influer, mais quand même.

Maîtriser des parties c’est aussi usant. Ca demande pas mal de concentration et une attention continue pendant toute la partie alors que les joueurs peuvent se la couler relativement plus douce. En vue de quelques jours de vacances cet été, j’ai un peu forcé la main pour qu’un de mes joueurs prennent le relai et nous maîtrise quelque chose. Mon dévolu s’est porté sur Z-corps, jeu récent français jetant les joueurs dans une apocalypse zombie.

Zcorps

Vaste fusion de Zombieland, Brain dead, House Of The Dead, Dead Rizing, Shaun of the Dead et de Night of the Living Dead, on y incarne au choix des survivants (qui vont essayer de s’en sortir avec les moyens du bord) ou des Z-corps (organisme privé prenant en charge l’éradication de l’infection à la place de pouvoirs publics complètement dépassés).
N’étant pas très anthousiaste vis-à-vis des dernières licences sorties, et n’étant plus trop friand des jeux casual/One-Shot, je voulais quelque chose laissant la place à du jeu sur du moyen et long terme sans un background fouillé et complexe que j’aurais été seul à lire. Les zombies c’est à la mode, et le jeu est français, donc soutenons les bonnes initiatives.

La bonne surprise est venue après : le jeu utilise l’Open D6, ou D6 system. Ultra simple (enfin, tant qu’on ne cherche pas à utiliser les règles de poursuite et de combat spatial), ce système a été développé il y a plus de 20ans pour le jeu de rôle StarWars en 1987. Peaufiné au fil des éditions jusqu’en 1996, il a failli disparaître avec la perte de la licence puis la faillite de l’éditeur. Editeur qui a eu la bonne idée d’ouvrir son système en licence OGL, afin d’en faire profiter le monde rôliste. Fervent détracteur des systèmes uniques (D20, R2K, GURPS, Chaosium), j’aime changer de système quand je change d’univers de jeu : ça permet de changer d’air et de ne pas avoir l’impression de toujours jouer à la même chose. Dark Heresy, Rogue Trader, DeathWatch, et Warhammer partagent l’univers et donc le système, mais c’est un peu lassant de ne jeter que des D10 depuis 3ans. N’ayant pas joué à StarWars depuis 10ans (putain, déjà !), retour aux bases et à une mécanique bien huilée que je connais sur le bout des doigts. Sortons les D6 et préparons nous à les lancer par poignées.
Ce soir donc, passage en boutique pour acheter un peu de lecture. Z-corps, nous voilà ! Il va falloir que je me refreine pour ne pas lire les chapitres réservés au MJ, mai sil doit rester pas mal de matière à assimiler.

PS : Si ça vous intéresse, j’ai été interviewé pour le blog de la Bible du MJ.

Caisse à outils

Le Jeudi, 7 juillet, 2011 à 13 h 12 par imalipusram

Suite à une discussion trépidante sur un forum photo et parce qu’il faut savoir être sérieux par moment, non mais, faisons un tour d’horizon de mon sac photo afin d’explorer un peu le pourquoi de tout ça.
Je passe sur les boîtiers pour m’attarder sur les optiques. N’oubliez pas que ce sont elles qui font les photos, et pas le capteur à ouatmillions de pixels qui est derrière.

Je distinguerai 2 sortes d’objectifs :
Les génériques (qui servent à un peu tout) et les spécifiques (que l’on ne sort qu’en cas de besoin précis)  ; ces considérations étant aux antipodes de l’habituelle scission entre focales fixes et zooms, soit dit ne passant.
Les génériques sont ceux qui sont toujours ou presque dans le sac ou la besace, en balade ou en voyage. Ceux qui prennent 90% des photos.
(Toutes les considérations qui suivent sont en rapport avec une utilisation FullFrame de ces objectifs, merci d’appliquer le ratio adéquat pour avoir les focales correspondantes sur de plus petits capteurs).

Canon EF 35mm F2 : petit caillou, léger,  discret et plus qu’abordable, il s’oublie au fond du sac et sait se rendre utile quand le besoin se présente. Focale de reportage par excellence,  il me sert en intérieur, pour des photos d’ambiance, des soirées entre potes, pour capter un détail, une lumière ou un portrait volé.

Tamron 28-75 F2.8 : transtandard ‘de base’ il est compact et léger et offre un piqué redoutable. Véritable couteau suisse, c’est mon objectif principal en voyage ou en concert pour des petites scènes et des salles intimistes.

Canon EF 135mm F2 L USM : ZE CAILLOU ! Véritable aspirateur à lumière, il est presque criminel de fermer le diaphragme tellement les photos (portraits ?) effectuées à pleine ouverture sont magiques. Le sujet se détache du fond pour être noyé dans un univers éthéré du meilleur effet.

Canon EF 70-200 F4 L IS USM : Canon a la bonne idée d’entretenir dans sa gamme d’optique quatre (4!) 70-200 (un F4, un F4 stabilisé, un 2.8 et un 2.8 stabilisé), là où la concurrence jaune n’en a qu’un, équivalent au 2.8 stabilisé, à plus de 2000euros. Pour moitié moins cher on peut acquérir le F4 IS qui était pendant le plus piqué des 4 (supplanté récemment par l’évolution du 2.8 IS). Focale passe partout, le F4 (et le IS) est léger (relativement, mais ça reste  600gr de moins que leurs équivalents 2.8) et polyvalent. Il accepte sans broncher un multiplicateur de focale (x1.4) et fournit des images très piquées dès la pleine ouverture.

Mon petit doigt me dit qu’un Canon EF 85 F1.8 USM devrait arriver sous peu. Je vous en recauserai après quelques temps d’utilisation.

Les spécifiques sont au photographe ce que les équerres à faire des arcs de cercles (j’exagère à peine) sont au menuisier. On ne les sort pas souvent, mais on est bien content de l’avoir sous le coude quand l’occasion ou le besoin se présente.

Sigma 12-24mm F4,5-5,6 DG EX : L zoom FullFrame proposant la plus petite focale (hors Fish Eye). Avec un angle de vue de plus de 120° degrés, il permet presque de voir ses pieds en visant l’horizon. A éviter en portrait serré, il est redoutable pour des photos d’architecture ou des cadrages aventureux et décalés.

Canon EF 24 TS-E F3.5 L : une des 4 focales Tilt-Shift au catalogue Canon (avec les 17, 45 et 90). Il permet de redresser les perspectives (et avoir les murs d’une maison parallèles) mais aussi de donner un effet ‘miniatures’ à des photos de paysage prises en plongée (non pas sous l’eau).

Tamron 90mm F2.8 Macro : petit télé objectif passe partout, il permet la mise au point de l’infini (comme tous les objectifs génériques) jusqu’à quelques centimètres de la lentille frontale (on peut se rapprocher beaucoup, en clair), permettant ainsi sans matériel supplémentaire de faire des proxyphotos ainsi que des macros au rapport 1:1 au rendu précis et détaillé. (Rapport 1:1 : le sujet a la même taille sur le capteur qu’en réalité. Donc l’image d’une abeille de 1cm fera 1cm sur le capteur, soit 1600pixels sur le capteur du 5dMarkII, belle bête hein ? )

Canon EF 65mm F2.8 MP-E : Tous les autres constructeurs nous l’envient ^^. Objectif à la philosophie et à la construction unique, il n’offre pas d’autre réglage mécanique qu’une bague de grandissement (pas de mise au point donc) permettant de choisir un rapport entre 1:1 et 5:1 (l’image sera 5fois plus grande sur le capteur que dans la réalité) (notre abeille de 1cm ne pourra donc pas être prise en photo dans sa totalité au rapport 5:1 donc). Il ne sait faire que de la macro donc, mais il le fait bien. De 1:1 à 3:1 c’est gérable à main levée, au-delà il faut un trépied et une platine micrométrique afin de s’assurer stabilité et précision de mise au point (la profondeur de champ à ses grandissements flirtant avec le demi millimètre).

Voilà pour les optiques.

J’aborderai peut-être un jour futur les trépieds, les sacs, et les accessoires utiles (bagues allonge, flashes…). D’ici là il faut que je trouve le temps de trier ma tonne de photos en retard, que je refasse quelques panoramiques, que je refasse des macros, et que je me décide à faire quelques tirages pros en grand format de mes productions préférées.

Pour ceux que ça intéresse, ma galerie Flickr est =^^=

See you !

Two of a kind

Le Jeudi, 9 juin, 2011 à 13 h 58 par imalipusram

Ou comment enfoncer des portes ouvertes à grands coups de rangeos : ça sert à rien mais ça occupe.

Chacun sa route, chacun son chemin, mais force est de constater qu’ils prennent des routes similaires. Je me faisais la remarque après avoir éclusé les Iron Man du moment (Rapture, Legacy, Invincible, 2.0 …) et être passé aux Batman (Inc., & Robin, Beyond, Confidential…).

Pro Marvel à la base (sans être fan invertébré, restons raisonnables) je n’ai jamais trop suivi l’univers DC. Je connais les grandes lignes et ai vu les adaptations plus ou moins réussies (multiples films Batman et Superman, séries TV d’un autre temps –Lois et Clark, WonderWoman, The Flash- DA justice league …) mais l’univers ne m’a jamais plus convaincu que ça : trop propre, trop bisounours, globalement trop caricatural. Je ne dis pas pour autant que Marvel c’est la panacée, mais ça sent plus l’homme et moins les pâquerettes.
Bref, pour apporter un peu de noirceur dans ce monde satinée et édulcoré, DC a comme vilain petit canard : Batman. Il n’est pas le seul émo-gotho-dépressif du lot mais ça reste la tête d’affiche de la déprime. Et c’est le seul qui a un cerveau, ce qui est franchement utile dans l’archétype du concept “la tête et les jambes” : La Justice League.

Chez Marvel, la testostérone affleure, limite suinte. A côté des puissances divines ou extra-terrestres de DC, on a l’armée, des mutations subtiles, des expériences plus ou moins réussies, et quelques E.T. aussi parce que bon, c’est toujours plus facile (politiquement correct donc) de taper sur un bestiau vert à 6 bras que sur le voisin d’en face. (Notez qu’à la base le voisin d’en face était rouge. Ca a toujours été une histoire de couleur cette affaire, et ce n’est pas Hal Jordan qui va venir me contredire). Au final les E.T. deviennent plus ou moins gentils, se lient aux terriens pour taper sur une menace plus grande, et on recommence. N’y cherchez aucun message politico-philosophique,  le seul but est d’inonder le marché de multiples cross-over et arcs parallèles qui se recoupent (si, si, dans les comics c’est possible), et quand on arrive au bout de la ficelle, on reboot l’univers afin de ne pas larguer trop de monde en route et on repart pour 10ans.

Mais là n’est toujours pas mon propos.

Enfin, si.

Mais pas que.

Bref.

Iron Man et Batman ou Tony Stark et Bruce Wayne (SPOILER ! ou pas)

Les deux sont :
-    Riches,
-    Des fils à papa,
-    Intelligents,
-    Indépendants,
-    Coureurs de jupons
-    Des humains normaux (enfin, autant que peut l’être un gars qui se prend pour une chauve-souris),
-    Des inventeurs de génie qui compensent avec la technologie leur manque de pouvoirs,
-    Assistés par des représentants de l’état (l’armée d’un côté, la police de Gotham de l’autre),
-    Leader plus ou moins avoués d’une troupe plus puissante qu’eux (Avengers  / JLA) (quand je parlais de la tête et des jambes …),
-    Suivis par une armée de psys (du moins ils devraient).

Je ne sais pas si c’est du à tout ça, ou si c’est juste l’ambiance des séries actuelles, mais en passant de Iron Man (le pompier alcoolique et mégalomane en rouge et or) à Batman (le dépressif noctambule troglodyte et paranoïaque de service) je n’ai pas senti de différence notable entre les séries du moment. Les textes sont assez proches, les lignes de fond aussi (grandeur passée en train d’être reconstruite), Pepps et Alfred veillent au grain et on reste en terrain connu. C’est peut-être simplement moi qui me fais des idées et qui veux voir des analogies qui n’existent pas, il n’empêche que mon ressenti est celui là.

PS : Pour faire simple et aider (gag) ceux qui ne suivent pas, l’actuel Batman, c’est l’ancien Robin (qui a été Nightwing entre temps), et le nouveau Robin, c’est le fils de Bruce Wayne. Quant au parallèle entre Robin et WarMachine, je me le garde pour une autre fois, je suis sûr qu’il y a quelque chose à faire.

PPS : à y réfléchir je ferais bien un parallèle entre les Avengers et le Magicien d’Oz tant qu’à y être. Iron Man ayant quand même une bonne bouille de Bucheron de fer blanc sans cœur.

London, city of Epic… Fail.

Le Dimanche, 5 juin, 2011 à 22 h 20 par galadrieve

Bien motivée par notre mini séjour de décembre, et vu que je n’aurais pas de grandes vacances d’été, nous sommes de nouveau a Londres pour un grand WE de 5 jours (appelez ça une petite semaine si vous voulez ^^).

Le fail annoncé dans le titre ne vient pas vraiment du fait que je suis malade, et ce depuis minuit la veille du départ, j’ai l’habitude de ce genre de conneries.
Il ne vient pas non plus du fait qu’il a fait moche et pluvieux toute la journée d’aujourd’hui, vu que nous avons eu un sacré beau temps les deux derniers jours, qu’il parait que c’était l’apocalypse à Paris, et qu’en plus, bahhhh, c’est Londres quoi.
Il ne vient pas non plus du fait que je n’ai même pas pu voir la ferme aux papillons du musée d’histoire naturelle, parce que j’avais qu’à me dépêcher au musée des sciences, ni de ma grande, que dis-je, immense déception vis-à-vis de la Tate Modern, non, non, tout ça ne me touche même (presque) pas.

Le vrai mega fail de ce we qui commence à peine, ce sont les (scrogneugneuh de put*** de bordel de) transports londoniens.

Explication.

Nous sommes logés a Paddington, un coin de Londres près des parcs, rempli d’hotels et de restos, super bien placé, accessible par 3 voire 4 lignes de métro. Ouais, quand même. Dont la district et circle Line. Genre la 4 et la yamanote quoi.

Fatigués de nos pérégrinations de la journée, nous décidons de rentrer du musée des sciences en métro. Oui parce que 15km par jour, ça va bien un moment mais la euuuhhh… Pis il pleuvait.
Nous planifions notre trajet retour, et hop, here we go comme dirait Mario.

“ah ouais mais prends pas la circle, hein, elle est fermée!”
Car oui chers lecteurs, à Londres on ferme des LIGNES ENTIERES le we. Chose dont nous nous sommes rendus compte au milieu d’un trajet précédent. Parce qu’il faudrait pas qu’ils préviennent non plus. Affichage plus que discret, une annonce toutes les heures et demi, pas d affichage dans les rames, le bonheur.
Bref
“pas grave, on va prendre la district pour une station, et changer de sens pour prendre l’embranchement qui va bien et nous ramène chez nous”.
Cool!
“ladies and gentleman, gnagnagna, pas de district entre truc et Paddington toute la journée.”
Eeuuuhhh… Pas grave, super Marsu est là!
“pas de soucis, on continue sur la ligne et on change a Hammersmith!”
Arrivés a la station, on sort (?!) pour changer. Ouais parce que Hammersmith fait partie de ces super stations ou tu peux changer, mais en sortant. Un peu comme ginza au Japon, ou dauphine-avenue foch as Paris. Sauf que la, tu paies deux fois, comme si tu devais utiliser un nouveau ticket de métro. Ahaha.
“tiens, c’est quoi cte grille? On entre par l’autre coté?”
“ladies and gentleman, la station est exceptionnellement fermée aujourd’hui.”
Gniiiiiiiihaaaaa. Il pleut. J’ai froid. Je suis fatiguée, zeveurentrer!
“pas grave, on va rentrer en bus.”
Je vous passe les étapes de trouvage de bon bus, puis de bon quai de bus (les escaliers mécaniques 1 et 3 mènent aux quais A C D J qui correspondent aux lignes 12 45 68 113 574, mais pas dans cet ordre, pas d’indication pour le quai que nous cherchons), pour en venir directement au meilleur du meilleur : le bus (dans lequel il n’y a ni plan ni liste des arrêts) qui change de terminus au fur et a mesure du voyage.
Ahahahaha.

Retenez ce que je vais dire là, je l’assumerai pas longtemps :

Vive la ratp.